Ce fauteuil Ikea acheté 37 € se revend 2 300 € aujourd’hui : avez-vous ce trésor chez vous ?

Regardez bien autour de vous. Ce vieux meuble Ikea que vous avez peut-être relégué au grenier ou laissé dans un coin du salon pourrait valoir une petite fortune. Certaines pièces de la marque suédoise, vendues quelques dizaines d’euros dans les années 70, s’arrachent aujourd’hui à prix d’or sur le marché de l’occasion.

Et le meilleur exemple, c’est le fauteuil Impala, signé Gillis Lundgren, vendu à l’époque pour 37 € (ou l’équivalent en couronnes suédoises) et désormais revendu jusqu’à 2 300 € sur des plateformes spécialisées.


Le fauteuil Impala : une pièce iconique qui prend de la valeur

Lancé en 1972, le fauteuil Impala séduit par son design rétro élégant, ses lignes arrondies et sa signature d’un designer historique d’Ikea. À l’époque, il s’agissait d’un meuble accessible et populaire. Aujourd’hui, il fait partie des modèles les plus recherchés par les collectionneurs de mobilier vintage.

Sa rareté, combinée à son allure intemporelle, explique ce bond spectaculaire de sa valeur. Une pièce bien conservée — surtout si elle n’a pas été démontée à plusieurs reprises — peut facilement dépasser les 2 000 € lors d’une revente.


D’autres meubles Ikea vintage très recherchés

Le fauteuil Impala n’est pas un cas isolé. Plusieurs références Ikea des années 70 à 2000 sont devenues de véritables objets de collection :

  • L’étagère GUIDE de Niels Gammelgaard (1985) : achetée à l’origine 65 €, elle se revend aujourd’hui autour de 1 629 €.
  • La suspension DUETT de Bent Gantzel Boysen (1983) : initialement vendue 8,90 €, elle atteint désormais 250 € sur Selency.
  • La chaise lounge Sky de Tord Björklund (années 1980) : sa cote varie entre 700 et 3 000 € selon son état.
  • La chaise Järpen de Niels Gammelgaard : entre 100 et 500 € la pièce, parfois plus depuis sa réédition sous le nom SKÅLBODA pour les 80 ans d’Ikea.

Ce qui fait grimper la valeur d’un meuble Ikea

Tous les meubles Ikea ne valent pas une fortune, bien au contraire. Les grandes séries comme BILLY ou KALLAX, même si elles sont pratiques et très répandues, se revendent généralement en dessous de leur prix d’achat.

Ce qui fait la différence, c’est ce trio gagnant :

  1. Un état impeccable, avec peu ou pas de démontages.
  2. Une signature de designer ou une série limitée.
  3. Une certaine rareté, liée à l’âge ou à la production limitée.

Les collectionneurs recherchent aussi des pièces authentiques, non restaurées, et sont prêts à payer plus cher pour un modèle bien conservé.


Les éditions limitées récentes à surveiller

Si vous n’avez pas de meubles des années 70, pas de panique. Certaines collections récentes sont déjà dans le viseur des amateurs :

  • MARKERAD, conçue avec Virgil Abloh en 2019.
  • VARMBLIXT, imaginée par Sabine Marcelis en 2023.

Ces éditions limitées, aujourd’hui déjà en rupture sur de nombreux marchés, pourraient prendre de la valeur dans les années à venir.


Et si votre grenier cachait un trésor ?

Avant de vous débarrasser d’un vieux fauteuil ou d’une lampe Ikea oubliée, jetez-y un œil attentif. Ce qui semblait ordinaire hier peut être devenu un collector très convoité aujourd’hui.

Un conseil : conservez les meubles en bon état, évitez les démontages inutiles et renseignez-vous sur leur nom, designer et année de sortie. Une simple recherche en ligne sur des plateformes comme Selency, Design Market ou eBay peut vous révéler de belles surprises.

Qui sait ? Le prochain fauteuil Impala à 2 300 € est peut-être déjà chez vous.

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