Météo : jusqu’à 35°C en France, l’automne commence avec des températures dignes du plein été
Alors que l’automne vient tout juste de commencer, la France s’apprête à connaître une séquence météo pour le moins inhabituelle. Dans plusieurs régions, le thermomètre pourrait atteindre ou dépasser les 30°C, tandis que des pointes proches de 35°C sont envisagées dans le Sud.
Des températures particulièrement élevées pour une fin septembre, avec parfois des valeurs comparables, voire supérieures, à celles habituellement observées au cœur de l’été.
Une chaleur remarquable pour la saison
Les vestes d’automne pourront encore attendre. Une masse d’air particulièrement douce venue du sud de l’Europe et du nord de l’Afrique devrait maintenir des températures élevées sur une grande partie du pays.
Dans la moitié nord, les maximales pourraient régulièrement se situer entre 25 et 30°C. Plus au sud, les 30°C devraient être fréquemment dépassés.
Dans certaines zones de la vallée du Rhône, de l’Occitanie ou encore de Nouvelle-Aquitaine, le mercure pourrait même grimper jusqu’à 34 ou 35°C.
Des valeurs impressionnantes alors que les journées raccourcissent déjà nettement.
Jusqu’à 10 ou 12°C au-dessus des normales
Ce qui rend cette période particulièrement remarquable n’est pas seulement la température affichée sur les thermomètres.
C’est surtout l’écart avec les températures normalement observées à cette période de l’année.
Dans plusieurs régions, les maximales pourraient dépasser les normales saisonnières de 7 à 10°C. Localement, cet écart pourrait même approcher les 12°C.
Autrement dit, certaines villes pourraient connaître des températures davantage associées à un après-midi de juillet qu’à la fin du mois de septembre.
Pourquoi fait-il encore aussi chaud ?
Cette situation est notamment liée à la présence d’un puissant anticyclone.
Celui-ci bloque en grande partie l’arrivée des perturbations atlantiques tout en favorisant la remontée d’un air chaud depuis le sud.
Résultat : le ciel reste souvent dégagé, les précipitations sont rares et les températures peuvent grimper rapidement au cours de l’après-midi.
Cette configuration pourrait également accentuer le manque de pluie dans plusieurs régions déjà touchées par des conditions très sèches.
Une sécheresse qui pourrait encore s’aggraver
Cette chaleur tardive s’accompagne en effet d’un autre phénomène préoccupant : le manque de précipitations.
Dans certaines parties du pays, les quantités de pluie enregistrées depuis le début du mois de septembre restent extrêmement faibles.
À Paris, par exemple, seulement quelques dixièmes de millimètre de pluie ont été relevés depuis le début du mois.
Dans d’autres régions, le déficit de précipitations peut dépasser les 90 % par rapport aux niveaux habituellement observés.
Si cette situation sèche se prolonge, les sols pourraient continuer à perdre de l’humidité alors que certaines zones connaissent déjà une sécheresse marquée.
Le week-end pourrait encore être très chaud
Après un léger recul temporaire des températures dans certaines régions, une nouvelle hausse pourrait intervenir à l’approc
