Une grand-mère lâche un nid de guêpes pour chasser des squatteurs : jusqu’où peut aller la colère des propriétaires ?
En Europe comme ailleurs, le phénomène du squat alimente régulièrement des polémiques. Derrière chaque affaire se cache une injustice ressentie par des propriétaires qui voient leur bien occupé sans pouvoir agir rapidement. Mais certaines histoires dépassent l’imagination, comme celle de cette grand-mère qui a choisi une méthode pour le moins radicale pour défendre sa maison.
Quand la justice est trop lente, une mamie prend les devants
De retour de vacances, cette octogénaire a eu la mauvaise surprise de découvrir que sa maison était occupée par plusieurs squatteurs. Serrure changée, meubles déplacés, souvenirs menacés : la situation semblait bloquée. Les démarches légales, longues et complexes, ne lui permettaient pas de récupérer son logement avant plusieurs mois.
Face à ce sentiment d’impuissance, elle a décidé d’agir seule. À proximité de son domicile, elle a repéré un nid de guêpes qu’elle a lancé à travers une fenêtre entrouverte. Résultat immédiat : panique à l’intérieur et fuite précipitée des squatteurs, surpris par cette attaque inattendue.
Pour la grand-mère, il ne s’agissait pas de vengeance mais d’un geste désespéré : « C’est ma maison, je veux juste qu’ils partent. Sinon, je recommencerai, avec des guêpes, des abeilles ou n’importe quel insecte », a-t-elle affirmé.
Des squatteurs qui se disent victimes
Aussi choquant que cela puisse paraître, les squatteurs n’ont pas disparu. Bien au contraire, ils ont porté plainte contre l’octogénaire, se présentant désormais comme des « victimes ». En Espagne, la loi joue souvent en faveur des squatteurs lorsque le logement concerné n’est pas la résidence principale du propriétaire. On parle alors « d’usurpation », un délit mineur, qui oblige les familles à attendre une décision judiciaire avant toute expulsion.
Dans ce cas précis, la maison appartenait légalement au fils de la vieille dame, et n’était donc pas considérée comme résidence principale. Un détail administratif qui change tout et qui a plongé la famille dans une impasse.
Un symbole d’injustice qui révolte tout un village
Très vite, l’affaire a dépassé les murs de la maison. Les voisins, outrés par la situation, se sont mobilisés. Rassemblements, pétitions et messages de soutien se sont multipliés afin de demander une réforme de la législation. Pour beaucoup, il est inconcevable qu’un propriétaire doive subir de tels détours administratifs pour récupérer son bien.
La grand-mère, elle, continue de vivre dans l’attente, sans certitude sur la date à laquelle elle pourra retrouver son foyer. Une chose est sûre : son histoire est devenue le symbole d’un problème bien plus vaste, celui des failles juridiques face au squat.
Jusqu’où ira la résistance des propriétaires ?
Cette histoire insolite, où des guêpes sont devenues les alliées inattendues d’une propriétaire, illustre une réalité : face à l’injustice et à l’impuissance, certains sont prêts à franchir des limites surprenantes pour défendre ce qui leur appartient.
Et vous, qu’auriez-vous fait à la place de cette mamie ? Auriez-vous attendu la justice… ou trouvé votre propre moyen de faire fuir les squatteurs ?
