Voici ce qui se cache vraiment à l’intérieur des poupées Labubu (et pourquoi ça dérange autant)

Petites, attachantes, légèrement inquiétantes… les poupées Labubu ont conquis les collectionneurs du monde entier en un temps record. Accrochées aux sacs à main, exposées sur des étagères ou ouvertes en direct sur les réseaux sociaux, elles incarnent parfaitement la culture du « blind box » : on achète sans savoir quel modèle on va obtenir.

Mais derrière leur allure d’elfe-lapin au sourire carnassier, un détail récemment révélé sur Internet a provoqué une vague de réactions. Certains fans ont décidé d’aller plus loin que l’unboxing… en retirant entièrement la tenue iconique de leur Labubu. Et ce qu’ils ont découvert n’a pas vraiment rassuré.

Des créatures nées entre conte et design

Avant d’être des peluches virales, les Labubu sont d’abord des personnages imaginés par l’artiste hongkongais Kasing Lung. Inspirées d’un univers de contes légèrement sombres, ces petites créatures ont ensuite été transformées en figurines et accessoires par le géant chinois Pop Mart.

Lancée en 2023, la collection connaît un succès fulgurant. Leur design — mélange de mignon et d’étrange — séduit un public très large, des adolescents aux adultes nostalgiques des objets de collection.

Leur force ? Chaque boîte cache un modèle aléatoire, parfois rare ou secret. Résultat : une mécanique addictive qui pousse à acheter encore et encore.

Le phénomène des « Labubu déshabillés »

Tout a commencé par une simple publication sur les réseaux sociaux. Un internaute a retiré la fourrure de son Labubu pour montrer ce qu’il y avait dessous. La photo est devenue virale.

Sans son costume, la créature apparaît très différente :

  • Un corps humanoïde pâle
  • Une silhouette frêle et disproportionnée
  • Un visage toujours souriant… mais beaucoup plus troublant
  • Des pieds jugés « étranges » par de nombreux internautes

Privé de son enveloppe douce et colorée, le personnage perd immédiatement son côté rassurant. Certains y voient même quelque chose d’un peu inquiétant, comme si le masque mignon cachait une créature plus dérangeante.

Les commentaires en ligne oscillent entre humour et malaise. Beaucoup affirment préférer ne jamais avoir vu cette version « nue », estimant que cela casse la magie de l’objet.

Pourquoi cette révélation choque autant

Ce phénomène révèle un mécanisme psychologique bien connu : notre perception d’un objet dépend énormément de son apparence extérieure.

La fourrure, les couleurs pastel et les vêtements donnent au Labubu un aspect doux et enfantin. Sans ces éléments, le design original — volontairement étrange — devient beaucoup plus visible.

Autrement dit, ce n’est pas le jouet qui change, mais notre regard.

Ce contraste entre mignon et inquiétant fait d’ailleurs partie de la signature artistique de ces personnages, proches de l’esthétique « cute but creepy » très populaire en Asie.

Le cas encore plus étrange du « Lafufu »

Comme souvent avec les produits à succès, des copies non officielles ont rapidement envahi Internet. Parmi elles, une version surnommée « Lafufu » intrigue particulièrement.

Moins chère et fabriquée sans licence, cette imitation reproduit l’apparence générale du Labubu… mais avec des proportions parfois maladroites et un visage encore plus dérangeant.

Pour les collectionneurs, ces contrefaçons sont à éviter. Pour d’autres, elles deviennent au contraire un objet de curiosité.

Un succès qui ne faiblit pas

Malgré les débats et les révélations virales, la popularité des Labubu reste intacte. Leur mélange d’adorable et d’étrange continue de séduire, et la chasse aux modèles rares alimente toujours les réseaux sociaux.

Finalement, ce « secret » n’a fait qu’ajouter une couche de mystère à ces petites créatures. Certains préfèrent ne jamais regarder sous la fourrure. D’autres trouvent que cette dualité fait justement tout leur charme.

Une chose est sûre : qu’on les trouve mignons ou perturbants, les Labubu ne laissent personne indifférent.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *